Le mot du président

2012, année Olympique…

Gérard Reeb, président de l'ASPTT Mulhouse Volley

A chaque olympiade, le volley-ball progresse : une des raisons en est les difficultés de la qualification. Seules douze équipes issues des cinq continents sont qualifiées.

C’est une lutte impérieuse : ainsi le Brésil, malgré ses quarante matchs amicaux et ses titres, n’est pas encore qualifié au contraire de l’Italie, les Etats-Unis ou la chine.

Cette progression réside dans la concentration des meilleures joueuses du monde dans quelques clubs très argentés. Le volley féminin tourne dans le sens contraire de la rotation terrestre : il se déplace vers l’Est ; Pologne, Russie, Turquie, Azerbaïdjan. Les clubs augmentent leur budget. Le journal « L’Alsace » écrit que le budget de Fenerbahçe est de 14 millions d’euros ; des indications font penser que celui de Baku est de 12 millions.

Il sortira de ces compétitions (Coupe de Monde, Jeux Olympique, Champions League) un autre volley-ball, plus puissant, plus rapide, encore plus athlétique.

L’ASPTT Mulhouse qui a rencontré Fenerbahçe et Baku, malgré l’engagement de ses joueuses et le soutien de 3 000 spectateurs, a constaté combien d’une année sur l’autre l’écart grandissait.

Faut-il s’en décourager ? Et comment réagir ?

L’ASPTT, qui a donné il y a peu de temps six joueuses à l’équipe nationale, continue son action de formation : solliciter des jeunes athlètes de taille et de talent et s’engager à leur donner du temps de jeu en équipe professionnelle, en les incluant aussi aux entraînements. C’est notre façon d’aider à la promotion du volley féminin !

Gérard REEB, Président

Powered by WordPress | PalmPreBlog.com has New Palm Pre Deals | Thanks to iFreeCellPhones.com Verizon Cell Phones, Free MMO and Fat burning furnace review - Traduction par jeanb