Reprise en douceur

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ASPTT Mulhouse, club de volley-ball
Reprise en douceur
L’heure de la reprise a sonné ce lundi 2 août pour l’ASPTT Mulhouse-Volley. Une reprise en ordre dispersé avec uniquement trois championnes de France en titre à l’appel mais avec un centre de formation au grand complet dont les anciennes Marieta Lavaire, Typhaine Henry, Myriam Mebarek, Emeline Kalt et les nouvelles Eléonor Zakel (ex-IFVB), Milica Kostovic (ex-Villejuif), Luckresse Noumssi (ex-Strasbourg UC) et Guewe Diouf (ex-Oklahoma University).
Le report de deux semaines, dont le championnat fait l’objet, a modifié  la donne. L’ASPTTM ne reprendra la compétition qu’en date du 2 octobre à l’occasion de la finale de la Supercoupe à Chaumont, face à Béziers, avant de goûter au championnat une semaine plus tard à Béziers. Soucieux d’offrir une bonne préparation physique aux joueuses dispensées de la campagne internationale, qui s’étendra jusqu’en septembre avec les championnats continentaux, l’état major mulhousien a maintenu la date initiale de la reprise tout en accordant l’une ou l’autre exceptions.
En ce lundi matin, quatre cadres étaient présents (le préparateur physique Gino Kokuvi, l’entraîneur du centre de formation Charles Gauthier et les coaches-adjoints Christophe Magail et  Andrea Carasi) pour un effectif de onze joueuses dont trois pros : Ivana Vanjak, Manon Jaegy et Léa Soldner. Elles seront rejointes dès ce mardi par Megan Viggars et Léandra Olinga Andela en attendant Jelena Novakovic attendue sous peu et le coach François Salvagni annoncé pour le 11 août.
Pour le reste du collectif pro (Silke Van Avermaet, Georgia Lamprousi, Kimberly Drewniok, Pia Kästner, Anna Haak et Amanda Coneo) concerné par les championnats d’Europe et d’Amérique du Sud, il s’affute dans le cadre des sélections nationales. « Même pour les joueuses restées actives durant l’été, on repart de zéro, explique Gino Kokuvi qui a en charge la préparation physique du groupe. Il faut que le corps s’adapte à nouveau à l’effort physique. Durant deux semaines, on va travailler avec des circuits training et un premier contact avec la balle et de la technique individuelle. Concernant les joueuses en lice avec leur sélection nationale je les suis à distance pour connaître leur programme de travail qui me permettra d’adapter leur préparation à leur retour ». D’ici là beaucoup de sueur aura coulé !
Christian Entz